Expertise judiciaire en technologies de l’information

Le bruit n’est pas une preuve.

Entre la masse de données d’un dossier et une conclusion sur laquelle le juge peut s’appuyer, il y a un travail technique — et quelqu’un qui en répond. Trente-cinq ans d’atelier en technologie, une formation juridique, et la responsabilité de celui qui signe le rapport.

Expert judiciaire
TJRJ n° 10.650
Avocat
Barreau de Rio 188.310
Juridiction fédérale
Accrédité sur eproc — TRF2
Ressort
Rio de Janeiro et son agglomération
60 000 points passant du bruit à la structure. En doré, la preuve pertinente. Généré par le code, en temps réel, dans votre navigateur.
01 — Qui signe

L’expert doit comprendre la technique.
Il doit aussi comprendre la procédure.

Signé par

Heron Simões Mattos

Expert judiciaire TJRJ n° 10.650

Accrédité sur eproc — juridiction fédérale, 2e région

Avocat — barreau de Rio 188.310

Rio de Janeiro

Je suis expert judiciaire en technologies de l’information inscrit près la Cour de justice de Rio de Janeiro et accrédité sur eproc, le système électronique de la juridiction fédérale de la 2e région, avocat au barreau de Rio, et entrepreneur en informatique depuis plus de trente-cinq ans. Cette combinaison est rare, et elle change le résultat du travail.

Un rapport peut être techniquement exact et procéduralement inutile : il répond au thème, et non à la question posée à l’expert. Il peut tout aussi bien être juridiquement élégant et techniquement fragile, parce que celui qui l’a rédigé n’a jamais ouvert l’appareil. Ce que je livre se tient au croisement de ces deux exigences — une réponse technique vérifiable, dans la forme que la procédure accepte.

J’ai commencé par l’électronique : diplôme technique en électronique dans le cadre du CEFET, puis huit semestres de génie électronique dans le même établissement. Cela change l’examen du matériel — qui a étudié le circuit distingue le défaut de fabrication du mauvais usage en regardant la carte, et pas seulement en lisant le rapport du service après-vente. Le droit est venu ensuite, et l’informatique entre les deux.

Directeur technique de HM-TI Consult, je suis représentant officiel de Microsoft, Cisco, Apple et HP depuis 2008 — avec une maîtrise directe des licences, de l’architecture matérielle et de la chaîne de support des constructeurs. Associé fondateur de Mattos & Mattos Advogados, je conduis depuis 2013 un portefeuille de l’ordre de mille à deux mille dossiers. La formation juridique comprend un LL.M. en droit des affaires (FGV) et un MBA en management stratégique (UFF).

Un rapport techniquement exact et procéduralement utilisable répond à la question posée à l’expert, et non au thème.
02 — Domaines

Ce pour quoi je peux être désigné

  1. 01

    Logiciels et licences

    • Actions en indemnisation pour usage sans licence
    • Résiliation de contrats informatiques
    • Propriété intellectuelle et droit d’auteur sur le logiciel
    • Poursuite pénale de la contrefaçon — art. 12 de la loi 9.609/98 et art. 184 du code pénal
  2. 02

    Informatique légale

    • Examen d’ordinateurs, de téléphones et de supports
    • Contenus stockés et fichiers effacés
    • Intrusion dans un dispositif
    • Chaîne de conservation — art. 158-A à 158-F du code de procédure pénale
  3. 03

    Preuve numérique et fraude

    • Authenticité des messages et des captures d’écran
    • Famille, protection de l’enfance et violences conjugales
    • Responsabilité bancaire
    • Fraude électronique
  4. 04

    Matériel et équipements

    • Litiges de consommation
    • Garantie légale et contractuelle
    • Vente
    • Assurance
  5. 05

    Réseaux, systèmes et infrastructure

    • Contrats informatiques et externalisation
    • Responsabilité civile
    • Litiges commerciaux
  6. 06

    Intelligence artificielle et protection des données

    • Protection des données (LGPD)
    • Droit à l’image et à l’honneur
    • Relations de consommation
    • Réexamen des décisions automatisées
    • Litiges du travail
03 — Démonstration

Il ne s’agit pas d’y croire. Il s’agit de le vérifier.

La chaîne de conservation de la preuve numérique — régie au Brésil par les articles 158-A à 158-F du code de procédure pénale — suppose de pouvoir démontrer que le fichier versé au dossier est exactement le fichier saisi. L’instrument de cette démonstration est l’empreinte cryptographique : une signature de longueur fixe qui identifie un contenu de façon pratiquement univoque.

Ci-contre, un véritable banc d’essai. Déposez-y un fichier quelconque : il calcule le SHA-256 et le SHA-1 au moyen de l’API Web Crypto de votre propre navigateur. Inversez ensuite un seul bit et observez ce qu’il advient du résultat.

Aucun fichier n’est transmis où que ce soit. Pour le vérifier, ouvrez les outils de développement et regardez l’onglet réseau pendant l’usage — il n’y a aucune requête. C’est aussi un argument de protection des données : on peut analyser sans traiter la donnée.

Banc d’essai · intégrité du fichierEn attente d’un fichier

Déposez un fichier ici — une capture, un PDF, une vidéo, n’importe lequel.

Traité localement par l’API Web Crypto de votre navigateur. Le fichier n’est transmis à aucun serveur, n’est pas conservé et ne quitte pas cet ordinateur. Rechargez la page : il n’en reste rien.
04 — Intelligence artificielle

Ce que ces outils font — et ce qu’ils ne font pas

J’utilise l’intelligence artificielle dans la pratique de l’expertise et dans la pratique du droit depuis des années, et j’ai bâti mes propres systèmes dessus. Cela me permet d’en parler sans enthousiasme et sans panique — sur les deux points qui intéressent celui qui mandate : ce que la technologie livre aujourd’hui, et là où elle ne peut pas être employée.

Sujet I

Claude, d’Anthropic

En quoi cela consiste ; comment fonctionnent réellement le contexte, les outils, le MCP, les agents et les skills — et les systèmes que j’ai construits avec : la plateforme de gestion de contentieux reliée à l’API publique DataJud du Conseil national de justice, la chaîne de lecture des dossiers judiciaires, et la rédaction assistée des écritures.

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Sujet II

Les autres IA

GPT (OpenAI), Gemini (Google), modèles ouverts exécutés localement et outils juridiques spécialisés. À quoi sert chacun, ce qu’il coûte, où il échoue — et comment on établit, du point de vue de l’expertise, si un contenu est issu de l’un d’eux.

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05 — Au-delà du rapport

Mon activité ne se réduit pas aux rapports d’expertise

Déploiement et infrastructure

Réseaux, serveurs, sécurité des systèmes d’information et transformation numérique pour entreprises et institutions. Représentant officiel de Microsoft, Cisco, Apple et HP depuis 2008.

Méthode et processus

Conception de circuits numériques de contrôle, gouvernance documentaire et déploiement de systèmes de gestion — y compris sur des portefeuilles de plusieurs milliers de dossiers.

Développement sur mesure

Plateformes internes : gestion de contentieux reliée à l’API publique DataJud, GED, tableau de tâches, calendrier des délais, anonymisation des données personnelles et portail client.

Conformité en protection des données — volet technique

Cartographie des traitements, base légale, anonymisation, réponse aux incidents, et le volet technique de la mise en conformité des offices notariaux et registres au règlement CNJ 134/2022.

Expert de partie

Suivi d’une expertise conduite par un tiers, rédaction des questions à poser, critique méthodologique et avis technique divergent.

Formation et conférences

Les effets juridiques réels de l’IA pour les avocats, les décideurs publics et les entreprises — en matière de preuve, de contrats, de décisions automatisées et de conformité.

Désignation, mission ou consultation

S’il y a une question technique dans votre dossier, elle a une réponse vérifiable.